• LES NOCES D’OR A HANNUT DE CE MOIS DE SEPTEMBRE (PHOTOS)

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    Le groupe

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  • MOTS CŒUR & MOTS TUS > LA RUBRIQUE DE BRUNO HEUREUX …. RETOUR…& …SOUVENIRS

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    Revenu sur mes terres au terme d’une belle tournée de spectacles au Québec, je reprends contact avec vous, chers amis lecteurs, pour vous livrer quelques impressions au terme d’un long et inoubliable voyage.

    Retrouvailles d’amis, publics accueillants et chaleureux, organisateurs aux petits soins, personnalités culturelles et politiques conquises, nourriture locale appréciée... m’ont fait oublier les 7h30 de vol à l’aller et les 6h45 au retour (différence due aux vents d’ouest favorables) ainsi que les 1500 km de déplacements entre les différentes étapes de mon séjour. Evoquons donc ensemble quelques moments forts choisis parmi tous mes souvenirs.

    Mon ami Pierre

    Je craignais ne plus le revoir vivant, il est en phase terminale d’un cancer. J’ai encore pu le serrer dans mes bras comme c’est la coutume au Québec, avec précaution car il a perdu plus de 55 kg ; lorsqu’il est moins bien, le moindre effort et la moindre émotion l’épuisent. Mais sa lucidité et son courage face à la maladie, remarquables et respectables, le maintiennent debout avec dignité ; l’attention amoureuse de tout instant de sa Denise l’y aide beaucoup également. Un beau couple, un bel amour qui cheminent vers la fin proche de leur histoire commune. Dans ces circonstances (peut-être à cause d’elles), j’ai pourtant vécu, en leur compagnie, quelques jours d’amitié vraie et de partages intenses.

    Spectacle au 3ème âge               

    Comme j’en ai l’habitude lors de mes tournées, je consacre un spectacle soit à des malades dans des hôpitaux soit, comme cette année, à des personnes âgées placées en maison d’accueil. Quel bonheur de faire naître le sourire sur ces visages marqués par les ans et la vie, de voir ces personnes réagir à mes jeux de mots et histoires, claquer des mains lorsque le rythme s’accélère, se lever et applaudir à tout rompre lorsqu’une chanson les interpelle particulièrement. Quelle émotion aussi, lorsqu’au terme de ma prestation, une dame d’un âge certain me demande de ne pas partir avant qu’elle ait eu le temps d’aller me chercher un souvenir... un petit castor en peluche pour ma petite-fille de 6 ans évoquée dans le spectacle. Cadeau touchant de spontanéité, de tendresse, de reconnaissance pour les bons moments partagés lors du spectacle ! D’où le tenait-elle ? Comment avait-elle pu le choisir et le préparer avec autant d’à propos ? … Mystère !

    Oné Onti, le Huron

    Des personnes âgées placées dans des « homes », voilà un sujet récurrent abordé avec véhémence par Oné Onti, ancien chef respecté des Indiens Hurons-Wendat, lors d’une rencontre très enrichissante. Il stigmatise notre conception européenne et anglo-saxonne de la « société en carré » où nous parquons dans un coin les personnes qui nous dérangent, notamment nos « p’tits vieux ». La « société en cercle » indienne, elle, ne connaît pas les coins ; si bien que les anciens y sont intégrés, écoutés, respectés et pris en charge par la famille ou la tribu jusqu’à la fin de leur vie... Il y a certainement des nuances à apporter à cette vision des choses sans doute trop idyllique ; pourtant, la remarque du sage indien mérite notre réflexion sur certains comportements devenus normaux chez nous mais qui peuvent choquer ceux pour qui, selon Oné Onti, « la gratitude à l’égard des anciens est un devoir sacré, une vertu fondamentale d’une civilisation digne de ce nom. »

    Western québécois

     Une soirée très « western » dans la forme reste un souvenir pittoresque. Les parents de l’organisateur habitent une ferme perdue en pleine campagne ; parmi les bâtiments, une énorme grange à l’architecture québécoise traditionnelle ; bottes de paille et bancs y ont été installés en guise de sièges ; si la scène est la plateforme d’un charriot en bois aménagé pour la circonstance, la sonorisation est excellente et bien d’aujourd’hui. Alors que le spectacle est prévu à 21h00, quelques minutes avant son début, plus de 100 voitures et pick up convergent vers la grange ; en débarquent des couples, en robes longues pour les dames, en chemises à carreaux et chapeau western pour la plupart des hommes. Chacun apportant son bac de bière locale, l’ambiance monte vite. Mais finalement, après un début un peu plus difficile que d’habitude, le spectacle se poursuit dans le respect de l’artiste, les chansons, histoires et jokes (blagues en québécois) étant saluées de cris et sifflements enthousiastes, avec une ovation finale très, très bruyante. Puis, la fête s’est poursuivie jusque tard dans la nuit... Ce spectacle « western » à la québécoise constitue une nouvelle, originale et belle expérience après 50 ans de carrière !!!

    Adieu !

    Enfin, le souvenir embué de larmes et d’une profonde émotion : il évoque à nouveau mon ami Pierre et spécialement le moment de la séparation sur le quai du départ, lorsque l’au-revoir a des accents d’adieu, lorsque les mots devenus inutiles n’ont plus leur place, hannut,blog,jcd,bruno,heureux,mots coeur,mots tus,québeclorsque les sourires qui se voudraient rayonnants ont la pâleur de soleils fades. C’est dur de quitter un ami qui s’en va là-bas d’où on ne revient pas... Difficile de s’appeler « heureux » en de tels moments.

    Source & Texte Bruno  HEUREUX > Photo > http://www.bonjourquebec.com/

  • DIMANCHE 05/10 > DERNIER PETIT MARCHE ARTISANAL 2014 DE HANNUT

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    Le dernier Petit Marché artisanal de la saison 2014 se tiendra, sur la Grand Place de Hannut, ce dimanche 5 octobre, de 10h00 à 17h00.

    Cette saison a été marquée par un afflux de participants : une moyenne de 100 exposants, ce qui est tout aussi motivant qu'inattendu.

    Nos Petits Marchés prennent désormais place parmi les manifestations les plus importantes du genre, en Wallonie.

    Elle a aussi été marquée par ... le soleil, présent chaque premier dimanche du mois ! La chance serait-elle à nos côtés ?

    Nous attendons à nouveau une centaine d'artisans pour cette "dernière" de l'année, ainsi que de nombreux visiteurs supplémentaires à l'occasion de la braderie commerçante d'hiver qui se déroule au même moment dans les rues du centre-ville.

    La saison 2015 est déjà en préparation avec quelques nouveautés à la clé. Notamment la mise en place d'un comité de sélection des artisans.

    L'équipe vous remercie chaleureusement pour votre soutien au cours de cette année écoulée et vous donne d'ores-et-déjà rendez-vous au Village des Saveurs (75 exposants, les 18/19 octobre au Marché couvert) et au Marché de Noël (162 exposants, les 6/7 décembre au Marché couvert).

    Les Petits Marchés artisanaux de Hannut >  http://petitsmarches.hannut.be/

    Village des Saveurs de Hannut > http://villagedessaveurs-hannut.wikeo.net

     Source > P.O.

     

  • HANNUT > A NE PAS MANQUER CETTE FIN DE SEMAINE > "BESTIARUM HUMANIMALIS"

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    Le Centre culturel et la Ville de Hannut sont heureux de vous inviter à la réouverture de la Galerie d'Art du Château Mottin et au vernissage de l'exposition de JEMMY LAMAR ; "BESTIARUM HUMANIMALIS" (Le Bestiaire Humanimal), qui aura lieu le vendredi 3 octobre 2014 à 19h30 à la Galerie d'Art du Château Mottin rue de Landen 23 à 4280 Hannut nous en apporte la preuve

    Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=6Vrdln0FOCc

    "BESTIARUM HUMANIMALIS" : Faire surgir l’étrange dans le familier (par Lucien Rama, critique d'art)

    A découvrir le vendredi 3 octobre à 19h30. > Vernissage de l'exposition des œuvres de Jemmy Lamar.  Galerie d'art du Château Mottin à Hannut.

    «Mêlant dessin et encre de Chine, Jemmy Lamar met en lumière un monde polymorphe aux enjeux multiples. Il ne s'agit pas ici d'un art gratuit, décoratif et insignifiant : c'est un travail qui veut porter un témoignage de son temps et dont les personnages principaux pensent et vivent une existence vraie et souvent douloureuse.

    Humour et émotions se dégagent de ce bestiaire ou l’animal et l’humain sont intimement mêlés. Au gré d’une sélection d’encres envoûtantes, ce jeune artiste, autodidacte, pose un regard sur l'animalité et le rôle ambivalent de l'humanité, partagé entre la destruction de la planète et le sacrifice de tous les êtres vivants.

    Ce jeune artiste pluriel, metteur en scène, et photographe, n'a jamais cessé de s'intéresser de près aux problèmes d’environnement de notre planète. Et son travail dans le domaine des arts visuels nous en apporte la preuve.

    En littérature, un bestiaire désigne un manuscrit regroupant des fables et des moralités sur les « bêtes », animaux réels ou imaginaires. Le « BESTIARUM HUMANIMALIS » présenté au Château Mottin de Hannut, c'est autre chose, c'est plus qu’un remarquable jeu de mots !

    Il y brouille les champs de la création et de la perception. Questionnant les formes, les limites de la représentation et de la vision, Jemmy Lamar ouvre les portes à des personnages foisonnants où se mêlent les traits de l’invisible et du réel, créant des lieux où se mêlent l'étrange et l'inattendu.6712796723fa414b9b872e39116623d4.jpg

    Mais derrière cette satire, un rien surréaliste, derrière ce ballet précieux, il y a une invitation à explorer avec « humour et gravité » des mondes graphiques, à la fois si proches et si lointains.

    Son but n’est pas de faire de la belle image, il tient à dépasser la simple fascination pour mener un vrai travail de réflexion sur la nature humaine et le respect de notre terre.

    Nourrie par une culture exigeante, secondée par une écriture ciselée, cette approche, assez littéraire, est aussi très politique. Elle est le fruit d'une vision poétique personnelle, un rien facétieuse. Mais c’est dans ce sens, que l’on y retrouve, à la fois l’univers d’Hans Bellmer ou de la tradition Mithila, cet art pictural de l'Etat du Bihar, du nord-est de l'Inde.

    Quel plaisir de découvrir un jeune qui s’approprie un thème universel et inépuisable, tout en n’échappant pas à l’extrapolation des attitudes animalières et à leur réinvention.

    Très riche en contenus et en symbolique, ce «Bestiarum» demeure une invitation au voyage fantastique qu’il ne faut pas manquer.

    Voilà un peintre qui a quelque chose à dire et qui le dit, certes, d'une façon vigoureuse, parfois sombre, toujours sans concession. Mais son regard sait voir les injustices et les violences contemporaines avec une efficacité certaine: à nous d’ouvrir «grand» nos yeux…»

     

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    Source > Lucien Rama >Critique d’art >Aiap-Unesco via le CCH

  • LE DÉBAT DE JOBSRÉGIONS: LES METIERS TECHNIQUES A L'HONNEUR

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    À la recherche de passionnés

    Les difficultés de recrutement touchent aussi bien les techniciens que certains ingénieurs

    De nombreux secteurs (construction, énergie, transports…) sont touchés par des pénuries de personnel qualifié et le problème ne s’arrange pas. Au coeur de notre débat, la réelle urgence d’améliorer l’attractivité de ce type de métiers où il y a de l’emploi et des salaires parfois très attractifs.

    Le problème n’est pas neuf. Nous avons choisi de faire le point sur la situation avec nos invités qui sont tous, à différents niveaux, concernés par ces difficultés de recruter du personnel qualifié, que ce soit des techniciens ou même des ingénieurs. Premier constat, il faut rendre à ces métiers dits techniques l’attractivité qui devrait être la leur. « Cela passe d'abord par  l'éducation des parents et par l'enseignement », explique Sophie Dobbelaere, responsable du recrutement et du développement chez Sibelga. « Les enseignants peuvent contribuer à valoriser les métiers techniques en partageant leur savoir avec passion. Mais aujourd'hui, c'est aussi le rôle des entreprises de lutter contre les stéréotypes liés à ces métiers. C'est pourquoi nous ouvrons régulièrement nos portes aux étudiants et à leurs professeurs. Ces moments d'échange permettent aux jeunes de prendre conscience des débouchés offerts par une formation technique ».

     Même son de cloche chez Electrabel. « Il y a de réelles carrières derrière ces postes techniques. Des possibilités d’évolution », note Dimitri Lauf.

     A la STIB, on épingle également la difficulté de trouver des profils techniques mais pas que ça. « On cherche des profils  techniques mais qui soient capables d’avoir un rôle de manager. Nous avons des projets techniques passionnants à gérer en vrai  manager », note Pierre Massant, de la STIB.

     BRANDING ET RECRUTEMENT

    La clé de voûte dans une entreprise ? Le recrutement, bien évidemment, qui doit être mené avec intelligence. « Le recrutement passe par de bons recruteurs », ajoute Pierre Massant. «Chez nous, nous développons, par exemple, des partenariats avec des écoles techniques, nous travaillons notre image de marque via notre site web tout en utilisant les réseaux sociaux, participant à des « Jobs Days » ou encore en menant des actions pour faire parler de nous ». Pas facile en effet d’attirer les talents alors que  les projets techniques intéressants ne manquent pas. A la STIB, par exemple, on planche sur l’automatisation des métros ou encore sur l’achat de bus hybrides. 120 seront livrés en 2016 et 2017, les premiers rouleront en octobre de l’année prochaine. Autant de défis à relever pour le personnel aussi.

     Du côté de l’entreprise, on admet qu’il y a matière à travailler pour redorer son blason. « Une bonne image est essentielle pour attirer des candidats. L'énergie est un secteur qui plaît, certes, mais pour nous il est essentiel d'aller à la rencontre des gens en participant notamment à des bourses à l'emploi ou en organisant des ateliers découverte », confirme Sophie Dobbelaere.

     Un point de vue partagé par Anne Leclercq, Directrice des agences Trace. « Il y a un lien évident entre le branding et le  recrutement. Les valeurs de l’entreprise sont aussi importantes. Elles sont différentes d’une entreprise à l’autre mais j’ai  l’impression qu’aujourd’hui, les jeunes sont davantage attirés par des valeurs sociales et sociétales », note-t-elle. Le fil conducteur ?

    La passion. «Nous constatons que ceux qui évoluent le plus rapidement sont ceux qui sont conduits par une réelle passion », conclut Sophie Dobbelaere.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

    Retrouver les INVITÉS > ICI

  • « CHAQUE MATIN, J'ENFOURCHE MON VELO POUR ALLER AU BOULOT ! »

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    Totalement anecdotique il y a quelques années, la pratique du vélo pour se rendre au travail commence à trouver, progressivement, ses adaptes. Pas nombreux, certes, mais parfois fortement encouragés par leur employeur, comme la Ville de Namur ou celle de Verviers.

    Elle n'est pas belle la vie ? Cela fait quelques années déjà que j'ai fait le choix de me rendre au boulot à vélo, raconte Pascale Derhet, qui travaille au service mobilité de la Ville de Namur. Au début, j'étais un peu seule, mais force est de constater que la pratique tend à se répandre, certes petit à petit, parmi mes collègues.

    Une cinquantaine d'agents de la Ville ont fait désormais du vélo leur moyen de transport quotidien. Ce qu'ils y gagnent ? Personnellement, un très grand confort de vie, poursuit Pascale Derhet. Finis les embouteillages et les problèmes de parking, évidemment. Surtout, dès que j'enfourche mon vélo, je me sens libre, en balade. Un vrai moment de détente d'une demi-heure qui me permet de prendre l'air, dans un environnement superbe qui plus est puisque j'emprunte un Ravel et un chemin de halage, le long de la Meuse.

    Les côtes, la météo ? Dès lors qu'on est bien équipé, la météo n'est pas vraiment un problème, répond cette cycliste qui parcourt 25 km aller-retour chaque jour. J'évite seulement de rouler en hiver, moins en raison des conditions climatiques que de la pénombre le matin et le soir. Quant aux côtes, il est vrai que je dois affronter un raidillon de 3 km, à 12 %, avant d'arriver chez moi. Mais depuis que j'ai acheté un vélo à assistance électrique, cette difficulté a été fortement aplanie. Au final, j'effectue un peu plus de 3 000 km par an à vélo...

    Moins exceptionnel qu'il y a quelques années, ce choix de la mobilité douce n'en reste pas moins suffisamment rare que pour être souligné. Et encouragé. Non seulement à Namur mais aussi à Verviers, par exemple, qui vient de se voir attribuer, dans le cadre de la Semaine de la mobilité, un trophée décerné par le Service public de Wallonie, en collaboration avec l'Union wallonne des entreprises (le lauréat, côté entreprises privées, est Lampiris). Objectif : récompenser et mettre en lumière des organisations engagées ou désirant s'engager dans la gestion durable de la mobilité de leur personnel.

    Nous avons lancé une action durant la Semaine de la mobilité afin de sensibiliser les agents communaux à l'usage de véhicules alternatifs à la seule voiture, commente Grégory Mercier, conseiller en mobilité à la Ville de Verviers. Quatre-vingt-six collègues se sont engagés à venir à pied, à vélo, en bus, en train ou par le biais du covoiturage. Ils ont reçu en récompense un petit-déjeuner chaque matin et des petits cadeaux en fonction du mode de transport choisi : parapluie, carte de trajets, chèque-cadeau, entre autres. L'idée consistait donc à procéder de manière ludique afin d'inciter les gens à découvrir d'autres modes de mobilité. Et, pourquoi pas, à les adopter...

    Au-delà de cette action ponctuelle, la Ville a pris diverses mesures structurelles afin d'aider ses employés à modifier leur comportement. Cela va du « remboursement » des kilomètres parcourus à vélo à la prise en charge d'une partie du coût d'un abonnement à un transport en commun, en passant par la mise à disposition, sur les différents sites de l'administration, de quelques vélos électriques. Un progrès majeur, souligne Grégory Mercier. La ville étant encaissée, l'assistance électrique constitue vraiment un plus. Celles et ceux qui les utilisent se rendent compte à quel point il est plus aisé de se déplacer et de se garer. Nous étudions d'autres mesures à plus long terme, plus volontaristes, qui s'inscriront dans le cadre de la construction de notre future cité administrative et, plus globalement encore, de notre politique de revitalisation urbaine.

    Aux yeux de Benoît Minet, responsable de la Cellule mobilité à l'Union wallonne des entreprises, le rôle des pouvoirs publics en matière de promotion des modes alternatifs de mobilité doit être souligné. Leur impact est important à deux niveaux, estime-t-il. D'une part, vis-à-vis de leur personnel : ils agissent alors au même titre que tout employeur soucieux du bien-être de ses collaborateurs et, accessoirement, attentif à sa propre image vis-à-vis de l'extérieur. Les pouvoirs publics ont aussi, d'autre part, valeur d'exemple : les mesures qu'ils prennent pour leur personnel peuvent être dupliquées, voire amplifiées, pour la population. Une ville comme Namur, par exemple, déploie une politique souvent innovante : c'est là qu'a démarré le système Cambio de voitures partagées. Qui s'est, depuis lors, largement répandu dans le pays.

    Source > Benoît July > Lampiris > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • HANNUT > PROMENADE NATURE LE WE PROCHAIN > INSCRIVEZ-VOUS

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  • SAMEDI PROCHAIN 04/11 > FETE DES ANGES A HANNUT

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